Paris – guide de voyage pour préparer votre séjour
Paris récompense les voyageurs qui arrivent préparés : billets de musée à horaire fixe réservés, application de métro prête et eSIM Paris déjà installée, pour que les données fonctionnent dès la descente de l’avion à CDG ou à Orly. La Ville Lumière concentre des musées de renommée mondiale, des quartiers perchés aux airs de village et une gastronomie légendaire dans un centre compact, relié par l’un des réseaux de métro les plus denses d’Europe. Accordez-lui au moins quatre jours : vous repartirez tout de même en projetant déjà d’y revenir. Si Rome figure aussi sur votre itinéraire, consultez notre guide de voyage de Rome.
Internet à Paris : eSIM, itinérance ou carte SIM locale ?
Paris est desservie par quatre réseaux mobiles – Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free Mobile –, avec une 4G rapide et une 5G largement déployée dans les vingt arrondissements. La couverture s’étend aussi sous terre : la 4G fonctionne dans la plupart des stations de métro et sur une grande partie du réseau entre elles, ainsi que dans les grands magasins, les musées et les tours de La Défense. Attendez-vous seulement à de brèves baisses de signal dans les tunnels les plus profonds du RER et sur quelques tronçons plus anciens du réseau souterrain.
Après un long vol, à Charles-de-Gaulle, la dernière chose dont vous avez envie, c’est d’une file de plus : pour les vols venant de l’extérieur de l’espace Schengen, l’attente au contrôle des passeports à CDG peut déjà dépasser la demi-heure aux heures de pointe, et les comptoirs et distributeurs de cartes SIM des terminaux ajoutent une attente supplémentaire, aux prix de l’aéroport. Acheter une carte SIM physique dans une boutique d’opérateur en ville implique aussi de présenter une pièce d’identité et de remplir des formalités. Avec une eSIM installée à l’avance, il n’y a rien à retirer, à enregistrer ou à configurer, ni à CDG ni à Orly – vous passez devant les kiosques et filez droit vers le RER ou le métro.
Le plus simple est une eSIM de voyage configurée avant le départ : installez-la chez vous en quelques minutes grâce à un code QR, et elle s’active automatiquement dès que votre avion se pose à Paris. Vous gardez votre carte SIM habituelle active pour les appels et les applications bancaires, vous disposez de données en plus du quota à l’étranger de votre forfait habituel – ou à sa place, si votre forfait ne couvre pas la France – et vous êtes en ligne dès le hall des arrivées : pour les cartes, les titres de métro dans votre téléphone, les applications de taxi et le partage de votre première photo de la tour Eiffel. Consultez les forfaits data du moment sur la page forfaits eSIM pour la France avant de partir.
Bon à savoir
Les prix sont indicatifs et peuvent changer. Avant de réserver ou d’acheter un billet, vérifiez le prix officiel en vigueur et les conditions du prestataire.
Découvrir Paris
Bientôt en voyage ? Restez en ligne.
Prévoyez votre connexion mobile avec une eSIM locale : installez-la avant le départ et, à l’arrivée, suivez les instructions d’installation de votre forfait.
Sur la carte
Où dormir à Paris
Le Marais (3e et 4e arrondissements)
Le quartier central le plus chargé d’atmosphère : ruelles médiévales, place des Vosges, boutiques indépendantes et terrasses de café à chaque coin de rue. Notre-Dame, la Seine et le Louvre sont accessibles à pied, ce qui en fait la meilleure base polyvalente pour une première visite – attendez-vous simplement à des prix d’hôtel de charme à l’avenant.
Saint-Germain-des-Prés (6e)
L’élégance classique de la rive gauche – cafés littéraires comme le Café de Flore, galeries d’art et jardin du Luxembourg au pied de votre porte. Le quartier est soigné, sûr et central, avec des prix en conséquence ; idéal pour un séjour romantique ou plus posé.
Quartier latin (5e)
Le quartier étudiant de la Sorbonne affiche des prix un peu plus doux que Saint-Germain, son voisin, avec des rues gourmandes animées autour de la rue Mouffetard. Central, facile à parcourir à pied et plein d’adresses bon marché – la contrepartie : un peu de bruit le soir dans les ruelles les plus fréquentées.
Montmartre (18e)
Un village perché, avec ses escaliers raides, ses places d’artistes et ses vues panoramiques depuis le Sacré-Cœur. Merveilleusement romantique, mais comptez 20 à 30 minutes de métro pour rejoindre la plupart des grands sites, et les rues autour de Pigalle restent bruyantes tard dans la nuit.
Canal Saint-Martin et République (10e et 11e)
Là où les jeunes Parisiens passent vraiment leurs soirées : apéritifs au bord du canal, cafés indépendants et quelques-uns des restaurants au meilleur rapport qualité-prix de la ville. Les hôtels y coûtent nettement moins cher que dans le Marais, et les lignes de métro qui se croisent à République mènent partout rapidement.
Que voir à Paris
Tour Eiffel
Aucun monument au monde n’est plus photographié, et pourtant la tour Eiffel surprend encore en vrai – surtout la nuit, quand elle scintille cinq minutes toutes les heures. Réservez des semaines à l’avance un billet à horaire fixe pour le sommet ou le deuxième étage, ou montez par l’escalier pour éviter les pires files d’attente. L’esplanade du Trocadéro, de l’autre côté de la Seine, offre la vue de face classique.
Musée du Louvre
Le musée le plus visité au monde pourrait vous occuper une semaine entière ; choisissez une aile et faites votre deuil du reste. Entrez par le Carrousel du Louvre pour éviter la file de la pyramide, et n’oubliez pas qu’il ferme le mardi. En haute saison, un billet à horaire fixe est de fait indispensable.
Cathédrale Notre-Dame
Rouverte en décembre 2024 après sa grande restauration, la cathédrale, avec sa pierre blonde et sa flèche reconstruite, n’a pas été aussi belle depuis des siècles. L’entrée est gratuite, mais réserver un créneau en ligne vous épargne une longue file sur le parvis. Associez-la à la Sainte-Chapelle, à cinq minutes de là sur la même île.
Montmartre et le Sacré-Cœur
Montez à pied (ou en funiculaire) jusqu’à la basilique blanche pour le plus beau panorama gratuit de Paris, puis perdez-vous dans les ruelles où travaillèrent autrefois Picasso et Van Gogh. Venez avant 10 h pour voir la place du Tertre sans la foule, et mangez une ou deux rues en retrait de la place principale.
Musée d’Orsay
Une gare de style Beaux-Arts devenue l’écrin de la plus grande collection impressionniste du monde – Monet, Van Gogh, Renoir et Degas sous une même verrière voûtée. Il se visite bien plus facilement que le Louvre en une seule fois. La grande horloge vitrée du cinquième étage est l’endroit le plus photographié du musée.
Sainte-Chapelle
Des murs de vitraux du XIIIe siècle hauts de quinze mètres transforment cette chapelle royale en kaléidoscope dès que le soleil brille – beaucoup de visiteurs la placent au-dessus de Notre-Dame elle-même. Elle est petite : la visite prend moins d’une heure. Réservez en ligne ; la file du contrôle de sécurité avance bien plus vite avec un billet à horaire fixe.
Arc de triomphe et Champs-Élysées
L’arc de Napoléon domine l’avenue la plus célèbre du monde, et sa terrasse offre sans doute une plus belle vue que la tour Eiffel – puisque la tour, elle, fait partie du panorama. Empruntez le passage souterrain piéton pour rejoindre l’arc ; n’essayez jamais de traverser le rond-point où convergent douze avenues. Parcourez les Champs-Élysées une fois, puis explorez les rues adjacentes, plus chic.
Château de Versailles
Le palais du Roi-Soleil est l’excursion que chacun devrait faire une fois : la galerie des Glaces, les jardins à perte de vue et le Hameau de la Reine, le village de poupée de Marie-Antoinette. Prenez le RER C, à environ 40 minutes du centre de Paris, et arrivez avant l’ouverture – dès 11 h, on se presse coude à coude dans les Grands Appartements. Les jardins sont gratuits les jours sans spectacle des Grandes Eaux.
Où manger
Bistrots classiques et bouillons
- Bouillon ChartierUne cantine ouvrière de 1896 devenue institution – des classiques français à des prix presque de cafétéria ; la file impressionne mais avance vite.
- Bistrot Paul BertLe bistrot parisien dans les règles de l’art : steak au poivre, menu à l’ardoise et salle comble tous les soirs – réservez.
- Le Comptoir du RelaisLe petit bistrot adoré d’Yves Camdeborde à Saint-Germain ; venez au déjeuner pour avoir le plus de chances d’entrer sans réservation.
- Brasserie LippBrasserie depuis 1880, jadis repaire d’Hemingway – choucroute, huîtres et serveurs merveilleusement à l’ancienne.
- Chez JanouUn bistrot provençal près de la place des Vosges, célèbre pour son saladier de mousse au chocolat en libre-service.
Boulangeries et cuisine de rue
- Du Pain et des IdéesBoulangerie culte au bord du canal Saint-Martin ; l’escargot pistache-chocolat est la viennoiserie à commander.
- PoilâneElle cuit sa célèbre miche au levain depuis 1932 ; les petits sablés au beurre, les « punitions », font des cadeaux parfaits.
- L'As du FallafelLa légende du falafel du Marais, rue des Rosiers – fermée le samedi, avec une sacrée file d’attente le dimanche.
- Breizh CaféGalettes de sarrasin et crêpes au caramel au beurre salé, par une équipe bretonne réputée.
Café et brunch
- Café de FloreLe café littéraire le plus célèbre de Paris ; vous payez l’histoire et le spectacle des passants, pas le café.
- Ten BellesUn pionnier de la vague du café de spécialité à Paris, à deux pas du canal Saint-Martin.
- HolybellyLe brunch de référence de la ville – pancakes, œufs et service sans chichis, près de République.
- FragmentsUn minuscule bar à café du Marais, avec un espresso sérieux et une assiette de brunch culte.
Shopping
Paris a inventé le grand magasin, et le shopping y couvre encore toute la gamme – boutiques phares de la haute couture avenue Montaigne, grands magasins sous leurs coupoles Art nouveau, marchés aux puces et rues gourmandes pluricentenaires. Les soldes ont lieu deux fois par an, à peu près tout le mois de janvier et de fin juin à juillet.
Centres commerciaux
Que rapporter
Des macarons de Ladurée ou de Pierre Hermé, des produits de soin de pharmacie, du parfum, du fromage sous vide et du vin achetés dans une vraie fromagerie ou épicerie, et des pièces de créateurs vintage dans les boutiques de seconde main du Marais.
Chinez dans les boîtes vertes des bouquinistes le long de la Seine pour des gravures et des livres anciens, faites un tour au marché aux puces de Saint-Ouen le week-end, grignotez tout au long de la rue gourmande Montorgueil et terminez au concept store Merci, dans le Marais.
Quand partir
D’avril à juin et de septembre à mi-octobre, c’est la période idéale : temps doux, longues soirées et jardins au meilleur de leur forme – même si ce sont aussi des mois très fréquentés. Juillet est chaud et bondé ; en août, beaucoup de bistrots et de boutiques familiaux ferment pour les vacances, mais la ville paraît plus calme et les prix des hôtels baissent. De novembre à mars, c’est la basse saison – ciel gris et jours courts, mais les musées sont merveilleusement calmes et les illuminations de Noël valent qu’on brave le froid. Les canicules estivales existent bel et bien : en juillet et en août, la climatisation vaut les quelques euros de plus.
Parcs et nature
Jardin du Luxembourg
Le salon de la rive gauche : joueurs d’échecs, promenades à poney, petits voiliers sur le bassin et les plus jolies pelouses de la ville. Les célèbres chaises vertes en métal sont gratuites – prenez-en une face à la fontaine Médicis.
Jardin des Tuileries
Le jardin à la française qui relie le Louvre à la place de la Concorde – parfait pour souffler entre deux musées. En été, une fête foraine y ajoute une grande roue qui offre de belles vues sur les toits.
Parc des Buttes-Chaumont
Un spectaculaire parc du XIXe siècle, dans le nord-est de la ville, avec falaises, pont suspendu, cascade et un temple perché sur un piton. C’est là que les Parisiens pique-niquent le week-end, à mille lieues du Paris touristique.
Coulée verte René-Dumont
Le premier parc suspendu au monde – il a inspiré la High Line de New York –, qui court sur près de cinq kilomètres le long d’un ancien viaduc ferroviaire depuis Bastille. Une belle promenade verte au-dessus des rues du 12e arrondissement.
Comment s’y rendre
Paris compte deux grands aéroports. Charles-de-Gaulle (CDG), à 25 km au nord-est du centre, est relié à la ville par le RER B (env. 35 minutes jusqu’à la gare du Nord, env. 13 €), par le Roissybus jusqu’à Opéra (env. 60 à 75 minutes, env. 16 €) et par des taxis officiels à tarif forfaitaire (env. 56 € pour la rive droite, env. 65 € pour la rive gauche). Orly (ORY), à 14 km au sud, est désormais le plus simple des deux : la ligne 14 du métro rejoint directement le centre en 25 minutes environ (env. 13 €), et les taxis appliquent un forfait d’env. 36 à 44 €. L’Eurostar et les autres trains à grande vitesse arrivent en pleine ville, à la gare du Nord et à la gare de Lyon, à quelques stations de métro ou à une courte course de taxi de la plupart des hôtels.
Se déplacer à Paris
Les tarifs indiqués sont approximatifs. Vérifiez le prix en vigueur, la durée de validité du billet et les conditions de réduction sur le site officiel de l’opérateur de transport ou au guichet. Île-de-France Mobilités
Métro et RER
Seize lignes de métro et les trains express du RER desservent pratiquement chaque recoin de la ville ; les rames circulent de 5 h 30 à 1 h 15 environ, une heure de plus les nuits du week-end. Depuis la réforme tarifaire de 2025, un ticket unique couvre le métro et les trains dans toute la région – chargez vos titres sur une carte Navigo Easy ou directement dans votre téléphone.
- Ticket métro/train à l’unité
- env. 2,55 €
- Ticket bus et tram à l’unité
- env. 2,05 €
- Forfait Navigo Jour
- env. 12,30 €
- Billet aéroport (CDG/Orly)
- env. 14 €
Bus et tram
Plus lents mais pittoresques – la ligne de bus 69 passe devant la tour Eiffel, le Louvre et Bastille pour une fraction du prix d’un bus touristique. Bus et trams utilisent le ticket moins cher, à env. 2 €, et les bus de nuit Noctilien prennent le relais après la fermeture du métro.
Vélib’ (vélos en libre-service)
Environ 20 000 vélos, dont beaucoup électriques, attendent dans quelque 1 400 stations, et la ville compte désormais bien plus de 1 000 km de pistes cyclables. Les formules courte durée coûtent quelques euros par jour via l’application Vélib’ – longer les berges de la Seine, fermées aux voitures, est un plaisir en soi.
À pied
Le centre de Paris est étonnamment compact : de Notre-Dame au Louvre, comptez 20 minutes de flânerie, et la promenade au bord de la Seine, du Marais à la tour Eiffel, prend environ 90 minutes. Beaucoup de visiteurs finissent par prendre le métro bien moins qu’ils ne l’avaient prévu.
Conseils pratiques
- Réservez vos billets pour la tour Eiffel et le Louvre des semaines à l’avance – et n’oubliez pas que le Louvre ferme le mardi, Versailles et Orsay le lundi.
- Surveillez votre téléphone et vos poches sur la ligne 1 du métro et autour des grands sites ; ignorez quiconque vous propose de signer une « pétition » ou de vous nouer un bracelet de l’amitié.
- Dites toujours « Bonjour » en entrant dans une boutique ou un café – cela change vraiment l’accueil qu’on vous réserve.
- Le café au comptoir coûte moins cher qu’en salle, et une place en terrasse peut coûter encore un peu plus.
- Demandez « une carafe d’eau » : l’eau du robinet est gratuite dans tous les restaurants.
- De nombreux musées nationaux sont gratuits le premier dimanche du mois – consultez le calendrier de chaque musée et attendez-vous à la foule.
- Oubliez les tickets papier : chargez vos titres sur une carte Navigo Easy ou directement dans votre téléphone via l’application Île-de-France Mobilités.
- En août, beaucoup de boulangeries, de bistrots et de boutiques familiaux ferment pour les vacances – les grands sites restent ouverts et la ville est plus calme.
Questions fréquentes
Quelle eSIM fonctionne le mieux à Paris ?
Une eSIM de voyage qui passe par les grands réseaux français – Orange, SFR ou Bouygues Telecom – vous offre une 4G/5G rapide partout où vont les touristes, du Louvre à Versailles. Les forfaits France d’AviaeSIM s’installent en quelques minutes grâce à un code QR avant le départ et s’activent à l’atterrissage : vous évitez totalement les comptoirs SIM de l’aéroport. Choisissez le volume de données selon la durée de votre séjour ; les forfaits couvrent tout le pays, pas seulement Paris.
L’eSIM fonctionne-t-elle dans le métro parisien ?
Oui. La couverture 4G atteint désormais la plupart des stations de métro et une grande partie des tunnels qui les relient : cartes, messagerie et streaming continuent de fonctionner sous terre pendant l’essentiel d’un trajet ordinaire. Vous pouvez rencontrer de brèves zones blanches sur les tronçons de RER les plus profonds et sur quelques lignes plus anciennes. Enregistrez votre itinéraire hors ligne avant les longs trajets, par précaution, et vous remarquerez rarement une coupure.
Comment aller de l’aéroport CDG au centre de Paris ?
Le RER B est l’option rapide au meilleur rapport qualité-prix : environ 35 minutes jusqu’à la gare du Nord pour env. 13 €, avec des départs toutes les quelques minutes pendant la plus grande partie de la journée. Le Roissybus rejoint Opéra en une heure environ (env. 16 €). Les taxis officiels appliquent des forfaits – env. 56 € pour la rive droite et 65 € pour la rive gauche – depuis les stations signalées devant chaque terminal ; ignorez tout chauffeur qui vous aborde à l’intérieur.
Peut-on payer par carte partout à Paris ?
Presque partout. Cartes sans contact et portefeuilles mobiles sont acceptés dans les cafés, les taxis, les musées, les boulangeries et la plupart des étals de marché, sans montant minimum dans les commerces plus importants. Gardez un peu d’espèces pour l’exception : une petite boulangerie, un marchand du marché ou des toilettes publiques. Si votre carte n’est pas en euros, votre banque peut prélever des frais sur les paiements à l’étranger : une carte de voyage sans frais vaut alors la peine d’être mise en place avant le départ.
Faut-il laisser un pourboire à Paris ?
Non – la loi impose que le service, 15 %, soit inclus dans chaque addition au restaurant (« service compris ») : le pourboire est donc facultatif. Les Parisiens arrondissent ou laissent 1 à 2 € pour un bon service au café, et éventuellement 5 à 10 % pour un excellent dîner. Personne ne vous courra après pour un pourboire, et les terminaux de paiement n’en proposent pas. Quelques euros pour le bagagiste de l’hôtel ou pour un excellent guide restent une délicate attention.
Paris est-elle une ville sûre pour les touristes ?
Oui – les violences contre les visiteurs sont rares, et le centre de Paris reste animé tard le soir. Les vrais risques sont les pickpockets et les arnaques de rue : la ligne 1 du métro bondée, les pelouses au pied de la tour Eiffel et les marches du Sacré-Cœur sont des points sensibles, alors gardez votre téléphone rangé dans une poche fermée. Ignorez les porteurs de pétitions, l’arnaque de la « bague en or trouvée par terre » et les tresseurs de bracelets. La nuit, restez dans les grandes rues éclairées, comme dans n’importe quelle grande ville.
Faut-il réserver les sites de Paris à l’avance ?
Pour les trois incontournables, sans aucun doute : le sommet de la tour Eiffel, le Louvre et Versailles affichent complet des jours, voire des semaines à l’avance en haute saison, et l’entrée à horaire fixe est la norme. Notre-Dame est gratuite, mais un créneau réservé vous évite la file. Pour la Sainte-Chapelle, Orsay et l’Arc de triomphe, réserver la même semaine suffit en général. Achetez directement sur les sites officiels pour éviter les majorations des revendeurs.